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Tout à commencé avec un

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Le gamin qui rêvait en VHS

Tout a commencé avec un magnétoscope. J’avais 7 ans. Mes parents nous ont proposé un choix : un séjour au ski… ou un magnétoscope. Le choix a été immédiat. Et avec lui, j’ai découvert un monde : le vidéo-club. Pour moi, c’était mieux qu’un magasin de jouets. Chaque cassette avait son odeur, son clac, son excitation. Chaque VHS était une promesse, une aventure, un rêve à rembobiner.

Depuis, je n’ai jamais cessé d’être attiré par le cinéma. Pas seulement les films, mais ce qui se passe derrière : les making-of, les effets spéciaux, les secrets de tournage. Là, derrière la caméra, se cachaient les vrais héros. Je ne regardais pas seulement les histoires ; je me demandais surtout : comment font-ils tout ça ?

Parce que je me suis senti comme vous

En parallèle de mon attirance pour le dessin, le graphisme et le numérique, la vie m’a conduit pendant vingt ans dans le BTP : un univers concret, exigeant, où chaque détail compte. On me disait souvent : « Passe la seconde, t’es lent », alors que je n’étais pas lent — j’étais précis, attentif, connecté à ce que je faisais. Pendant tout ce temps, l’univers artistique est resté en veille, jamais éteint.

Je ne voulais plus rester dans l’ombre. Je voulais exprimer ma vision, trouver mon équilibre entre technique et émotion, entre structure et liberté. Et j’ai compris que d’autres vivaient la même chose : des techniciens, ingénieurs ou artisans du cinéma qui ressentent l’appel de leur propre aventure, qui veulent s’affranchir des grandes structures, affirmer leur savoir-faire et choisir leurs clients.

Parce que dans le cinéma comme dans la vie, ce qu’on ne voit pas…fait souvent toute la différence.